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Roger Fontanille et la Queue
en Brie
Des années au service
des Caudaciens et des Caudaciennes

Roger
Fontanille raconte l'histoire de la Queue-en-Brie et pose la question comme
Jean Roblin, avant lui, l'avait posée.
Pourquoi nos ancêtres ont-ils donné à
leur village ce nom bizarre ?
Roger retient l'explication de l'historien de
Pontault, Edouard Lebeau : «La Queue-en-Brie se trouvait aux confins des forêts de
la Brie et, comme on pouvait dire encore, à la queue des forêts, d'où
son nom ancien de Cauda. » Cette
thèse nous paraît la plus logique et partant, la plus soutenable.
Quant
aux habitants, toujours selon l'historien Jean Roblin, ils se sont toujours
appelés des Queutois avant de devenir des Caudaciens. Le vieux français nous
déroute souvent.
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"Grande rue de village"
Aquarelle de Dunoyer de Segonzac réalisée en 1931, dans la rue Jean Jaurès.
Elle se trouve aujourd'hui à l'Ambassade de France à Washington.
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Roger Fontanille propose aux
amateurs d'Histoire, nombreux dans notre ville, de se procurer le livre de Jean
Roblin « Nouvelle Chronique
caudacienne ».
Roger Fontanille nous parle des réalisations
durant vingt-quatre ans de mandat.
" J'ai été maire de 1965 à 1977 et de 1983 à 1995.
La
Queue-en-Brie en 1965 ne comptait que 1250 habitants, une école primaire (Jean
Jaurès), la mairie du village, un café-tabac, deux autres cafés aujourd'hui
disparus, un restaurant (de grande classe) Le Petit Caporal en référence à
Napoléon.
Au cours de
différents mandats municipaux, ont été conçus les équipements existants sauf
la halle de sport et la crèche, réalisés entre 1977 et 1983 ainsi que les logements
face à la mairie."

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